Comment vivre seul?

À partir d’un cours de Roland Barthes qui avait pour titre “Comment-vivre-ensemble”, il s’agit de repenser le désir de communauté aujourd’hui, tenant en compte le besoin de solitude, les distances variables, les désertions nécessaires face à un croissant despotisme de la sociabilité. Au fond, il faudrait articuler autrement les rapports entre le commun et le singulier, soit dans des contextes institutionnels, soit d’une façon plus générale, comme l’indiquent, chacun à sa manière, Jean Oury, Maurice Blanchot, Gilles Deleuze et Giorgio Agamben.

L’insu et le tracé, deux outils de Fernand Deligny

À partir d’un cours de Roland Barthes qui avait pour titre “Comment-vivre-ensemble”, il s’agit de repenser le désir de communauté aujourd’hui, tenant en compte le besoin de solitude, les distances variables, les désertions nécessaires face à un croissant despotisme de la sociabilité. Au fond, il faudrait articuler autrement les rapports entre le commun et le singulier, soit dans des contextes institutionnels, soit d’une façon plus générale, comme l’indiquent, chacun à sa manière, Jean Oury, Maurice Blanchot, Gilles Deleuze et Giorgio Agamben.

Couture du quotidien: lignes de l’institutionnel

L’article essaie de toucher certains éléments présents dans le paysage institu¬tionnel du travail à la Clinique de La Borde. À partir d’une rencontre clinique et inspirés par certains concepts de Félix Guattari et Gilles Deleuze tel que l’inconscient machinique, le devenir, les agencements, nous avons esquissé quelques parallèles avec le champ insti¬tutionnel, l’existence psychotique et notre travail (donc notre subjectivité) affectés par ces deux rencontres quotidiennes: l’institutionnel et la psychose. Nous avons introduit l’importance de la notion de paradigme éthique, esthétique, politique comme boussole pour un travail qui cherche à faire émerger dans l’institutionnel des lignes de force et des lignes de fuite du désir qui favorisent la santé et qui affirment la vie.