Genesis of the commencement oblique côtoiement stances at distance / dis-stances

This paper deals with the “human”, or the “anthrop” establishing himself. Aiming at the “real” this text relates us to emptiness or to the Thing of both architecture and the human being. This text shows that architecture is an art that one can think of as being at the heart of the genesis of the human subject. Therefore it is an art that touches the real of that human who get stuck and then avoids signification. The author takes us from the very foundation of architecture through to what he calls the “infinition” of architecture. The text begins with “intentions” which briefly outline the foundations of the theory. He continues with “acceptations” which are woven through events, interrogations and the dialectic of the human being, reaching finally the indication of a certain direction given by the sense that senses without meaning. The paper ends with “propositions” establishing the poetics of the architectural stanza logically coupled to the genesis of the human. This opens the way, not to a reductive thought of architecture, but to the exigency to consider architecture as necessary to the genesis of the human being.

Comment vivre seul?

À partir d’un cours de Roland Barthes qui avait pour titre “Comment-vivre-ensemble”, il s’agit de repenser le désir de communauté aujourd’hui, tenant en compte le besoin de solitude, les distances variables, les désertions nécessaires face à un croissant despotisme de la sociabilité. Au fond, il faudrait articuler autrement les rapports entre le commun et le singulier, soit dans des contextes institutionnels, soit d’une façon plus générale, comme l’indiquent, chacun à sa manière, Jean Oury, Maurice Blanchot, Gilles Deleuze et Giorgio Agamben.

L’insu et le tracé, deux outils de Fernand Deligny

À partir d’un cours de Roland Barthes qui avait pour titre “Comment-vivre-ensemble”, il s’agit de repenser le désir de communauté aujourd’hui, tenant en compte le besoin de solitude, les distances variables, les désertions nécessaires face à un croissant despotisme de la sociabilité. Au fond, il faudrait articuler autrement les rapports entre le commun et le singulier, soit dans des contextes institutionnels, soit d’une façon plus générale, comme l’indiquent, chacun à sa manière, Jean Oury, Maurice Blanchot, Gilles Deleuze et Giorgio Agamben.